L’Homme Electrique – Victor Fleury

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Le chantre du voltapunk revient ! Victor Fleury nous emmène en effet à nouveau dans l’Empire Electrique, un monde uchronique qu’il nous a déjà fait visiter via un recueil de nouvelles, mais nous y retournons cette fois avec un roman d’aventures très réjouissant.

Résumé

(source éditeur)

1895. Napoléon IV règne sur l’Europe tandis qu’à l’est, le tsar de Russie tisse sa toile de conspirateurs et d’intrigues. Pour sauver la France impériale, un trio œuvre dans l’ombre : la mystérieuse comtesse de Cagliostro, au charme aussi dangereux que ses connaissances scientifiques, le brutal frère Vacher, tueur dénué de remords, et le Valet, un androïde espion capable de s’approprier souvenirs et visages d’autrui, mais dont la mémoire a été trafiquée. De Venise aux confins du monde, en passant par l’Orient-Express et la Transylvanie, parviendront-ils à déjouer les plans des ennemis de l’Empire Électrique ?

Editeur : Bragelonne – Date de parution : 20/02/2019 – 360 pages

L’Auteur

(source éditeur)

Si vous cherchez Victor Fleury, vous le trouverez souvent à Lyon, dans un café, en train d’écrire ou de refaire le monde entre amis. Il aime ce qui est étrange, caché et oublié, et les littératures de l’imaginaire le passionnent. Il a publié plusieurs nouvelles sous le pseudonyme de Vyl Vortex dans des anthologies, aux éditions Rivière Blanche, Luciférines, Le Grimoire et Arkuiris.

Mon avis

Il y a quasiment deux ans jour pour jour, je vous parlais de L’Empire Electrique, un recueil de nouvelles où Victor Fleury inventait des histoires se situant dans un cadre uchronique (l’empire napoléonien ayant perduré) et technologique (où l’électricité remplaçait la vapeur et permettait de folles inventions). D’où le terme de voltapunk, en clin d’oeil au célèbre steampunk. Cette fois, l’auteur nous offre un roman qui nous fait visiter une bonne partie de l’Europe (Venise, les Carpathes, la Russie, la capitale lyonnaise et jusqu’en Mongolie !) sur les traces d’un héros très particulier, l’Homme Electrique.

Celui-ci est un androïde utilisé par le sinistre Larsan, ministre de la Sécurité de l’Empire, qui lui confie les pires missions. Accompagné de la comtesse de Cagliostro, scientifique dépravée, et de Vacher, le gros bras chargé des basses besognes, le Valet (car tel est le nom qui lui a été donné) infiltre les adversaires à l’Empire et aide à les supprimer.

Il faut dire que ses capacités aident beaucoup, puisqu’il peut modifier son corps, revêtir le visage arraché à ses ennemis, moduler sa voix ou encore intégrer leur mémoire, telle un programme qu’on lui charge. Bien sûr, la machine va dérailler et nous allons découvrir ses origines, tandis qu’il se débat avec les souvenirs récalcitrants d’hôtes mémoriels bien encombrants.

Victor Fleury livre ici un vibrant hommage aux auteurs de roman d’aventure, d’action et de fantastique qu’il cite en postface, tels Jules Vernes, Gaston Leroux, Bram Stoker ou Maurice Leblanc. On y croisera Arsène Lupin, une petite Sophie, un sinistre comte, Michel Strogoff et bien sûr de nombreuses machines voltaïques. Et le roman, bien équilibré, intègre ces nombreuses références et clins d’oeil de façon harmonieuse, dans un rythme soutenu qui maintient le lecteur en haleine. Action, rebondissements, trahisons, personnages torturés ou machiavéliques mais aussi pleins de remords, surprises, guerre et combats sont au rendez-vous de ce récit agréable et très réussi, qui prolonge et complète le précédent recueil tout en étant parfaitement indépendant.

Et en plus, l’objet livre (au format poche) est beau, avec couverture décorée, pages arrondies etc… Allez, bonus, l’illustration de couverture là aussi très réussie.

l'Homme Electrique victor fleury

D’autres avis : Ombrebones – …

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30 commentaires sur “L’Homme Electrique – Victor Fleury

  1. Clockpunk / da Vinci punk, atompunk / atomicpunk / punchcard-punk, teslapunk / voltapunk… Y’a plein de sous-genres rétrofutuirstes sympas qui émergent, mais y’a pas deux auteurs qui sont d’accord sur comment les appeler.

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  2. Toujours réservé sur ce titre. D’un côté le steampunk ne me titille pas plus que cela, et de l’autre j’aime un peu les aventures à l’ancienne…

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  3. On se retrouve dans le même monde que « l’Empire Électrique » je suppose ? Je dois toujours lire ce dernier, j’avais énormément apprécié la couverture et les bordures de pages dorées. L’auteur était très sympa également lorsque je lui ai acheté le livre à Bruxelles.

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