Archives pour la catégorie Fantasy

Frontières 0

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Mis en ligne par les Editions du Nexus en février, voici le premier numéro (enfin, le numéro 0 !) du webzine Frontières.

Une revue à télécharger gratuitement sur le blog de l’éditeur par ici, avec un sommaire plutôt fourni :

  • un gros dossier sur l’auteur Garth Ennis, qui flatte l’amateur de comics que je suis,
  • des chroniques de littérature SFFF bien sûr, dont une par l’excellent Gromovar 😉
  • quelques nouvelles,
  • de la bande-dessinée,
  • et même une interview de l’excellentissime Jean-Marc Lainé, auteur des Années Strange

Bref, le mieux c’est encore de le lire (attention, c’est un gros pdf de 58 Mo quand même !).

Un premier numéro bien maîtrisé pour cette nouvelle revue, en attendant la suite…

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Légende – David Gemmell

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Présentation

Cela faisait un moment que je lisais des commentaires dithyrambiques sur David Gemmel, censé être le surdoué de l’héroïc fantasy et ce, dès son premier roman, Légende, en 1984. Etant carrément amateur du genre, et ne le connaissant pas (honte à moi ?), je me suis donc procuré le « chef d’oeuvre » en question…

Lire la suite Légende – David Gemmell

Bifrost 65

Bifrost-65

Alors que la revue est habituellement absente de ma librairie habituelle, j’ai pu lors de ma dernière visite mettre la main sur deux numéros Bifrost (les 64 et 65). Ne l’ayant jamais lue, mais l’ayant souvent vue citée sur les blogs de mes camarades blogueurs de l’imaginaire, j’ai donc acheté les deux !
Voici donc un avis sur Bifrost 65, numéro paru en janvier 2012.

Au menu:

  • Un article de fond et une nouvelle intéressante de Christian Léourier, auteur français que j’ai découvert pour l’occasion. Un écrivain méconnu, aux oeuvres quasiment introuvables, sauf pour le Cycle de Lanmeur qui est en cours de ré-édition et suscite mon intérêt.
  • Des nouvelles écrites par Eric Brown (assez naïve), Thierry Di Rollo (située dans l’univers de son roman Bankgreen, mais qui ne m’a pas convaincue) et Nina Kiriki Hoffman (courte et sympathique).
  • Un article sur la SF belge. Bah oui, çà existe aussi !
  • Une revue des nouveautés parues récemment. Pas mal de choses sympas, dommage que le prix des livres (la plupart du temps compris entre 20 et 25 €), soit un peu dissuasif. Ceci dit, çà renforce, s’il en était besoin,  l’intérêt des critiques des blogueurs…
  • La rubrique Scientifiction, qui décortique la peu probable fin du monde en 2012 avec une bonne dose d’humour.
  • Les Razzies 2012 : une remise de prix pour pointer le pire du pire…
  • Et encore d’autres choses, mais le mieux est de le lire !

A noter que le prochain numéro de Bifrost sera consacré à Isaac Asimov, et le suivant à GRR Martin… Deux bonnes raisons pour lesquelles je me les procurerai !

Ils en parlent aussi:

Le Trône de Fer (Intégrale tome 2) – George R.R. Martin

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Présentation

Après avoir beaucoup aimé le premier volume de l’Intégrale du Trône de Fer, je me suis plongé dans ce gros tome (plus de 900 pages !) avec plaisir.

Celui-ci correspond au second volume en anglais (intitulé « A Clash of Kings ») et a été précédemment découpé en plusieurs livres chez J’ai Lu : le tome 3  « La Bataille des rois », le 4 « L’Ombre maléfique » et enfin le 5 « L’Invincible forteresse ».

Résumé (source éditeur)

Au royaume des Sept Couronnes, rien ne va plus. La mort du roi Robert a clos une longue période d’été, de paix et d’apparente prospérité : le Trésor est au bord de la banqueroute, et trop nombreux sont les candidats prétendument légitimes au Trône de Fer : Stannis et Renly Baratheon le disputent à leur neveu Joffrey, tandis que Robb Stark, proclamé roi du Nord, s’efforce de venger son père naguère condamné à mort et exécuté sous couleur de trahison. Au fin fond de l’Orient, l’unique descendante des anciens rois targaryens médite sa revanche en élevant ses trois dragons… L’hiver vient, qui grouille de forces obscures, de mages et de morts-vivants, d’intrigants sournois prêts à tous les maléfices en vue de fins impénétrables.

L’auteur (source éditeur)

Scénariste et producteur au cinéma et à la télévision, il est aussi l’auteur de plusieurs romans à succès (Riverdream, Armageddon Rag). Dans la lignée des Rois maudits et d’Excalibur, Le trône de fer, dont voici le deuxième volet de l’édition intégrale, est une grande saga épique, actuellement en cours d’adaptation en série télévisée par la chaîne HBO.

Mon avis

Après un premier tome de présentation, place à l’action ! Le royaume est en ébullition après la mort de Robert Baratheon: pas moins de 4 rois s’affrontent pour le remplacer ! Batailles épiques, alliances et trahisons sont bien sûr au rendez-vous.

De multiples personnages qui nous perdent un peu par moment, mais GRR Martin reste fidèle à son habitude de se concentrer sur certains d’entre eux en particulier, et ne leur épargne rien. C’est d’ailleurs une des choses que j’apprécie dans ses romans: n’importe quoi peut arriver à tout moment, et personne n’est à l’abri d’un sort tragique.

Du côté de la fantasy ou du fantastique, nous retrouvons comme dans le premier tome des forces occultes, cette fois plus présentes. Une mystérieuse comète flamboyante traverse le ciel (chacun interprète d’ailleurs sa présence en fonction de ses craintes ou de ses désirs^^), une sorcière cruelle, une ombre tueuse maléfique, une maison peuplée d’êtres étranges, de jeunes dragons… Sans être primordiale, la magie est là et contribue à l’atmosphère du roman.

Mais ce sont bien sûr les interactions entre les êtres humains qui sont les plus importantes. Chacun y retrouvera son ou sa favori(te), et ceux qu’on adore détester. Un second tome terriblement addictif qui donne envie de se jeter sur le suivant !

A lire aussi d’autres avis sur les blogs de :

Le Donjon de Naheulbeuk : La Couette de l’Oubli – John Lang

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Présentation

J’ai découvert il y a peu de temps la saga humoristique de Naheulbeuk. Qu’est-ce donc ?  A la base le délire d’un rôliste, qui bricole une histoire audio avec voix, bruitages et musique, le tout fait à la maison et en solo ! L’histoire d’un groupe d’aventuriers, bien peu doués, qui cherche des trésors au fond d’un donjon peuplé de monstres abrutis et de sorciers incapables !

Disponible gratuitement, le succès est au rendez-vous et les épisodes s’enchaînent, entraînant le nain braillard, l’elfe à forte poitrine, l’ogre affamé ou encore le ranger sans charisme, face aux pires pièges. Les amateurs de jeu de rôle y trouveront de nombreux petits clins d’oeil (comme les passages de niveau ou les résurrections du nain), mais tous les amateurs de médiéval-fantastique seront à la fête.

Après 2 « saisons » audio, l’histoire des aventuriers de Naheulbeuk se décline dorénavant en 3 romans qui viennent prolonger leurs péripéties, le tout a également été adapté en BD.

Augmenté de bonus, fond d’écran et même d’un jeu de rôle gratuit, c’est un véritable univers loufoque que vous pourrez retrouver sur cette fiche sur Naheulbeuk.

Le roman chroniqué ici correspond à la saison 3, il est donc conseillé voire indispensable d’avoir écouté les deux premières saisons audio pour tout comprendre !

Résumé (source éditeur)

Jouez hautbois, résonnez trompettes, les héros du Donjon de Naheulbeuk reprennent du service ! Ils se croyaient sortis d’affaire après avoir rempli leur contrat… que nenni ! En rapportant à leur commanditaire, le sorcier Gontran Théogal, la douzième statuette de Gladeulfeurha, ils ont oeuvré à leur insu pour l’avènement de Dlul, le dieu du sommeil et de l’ennui, qui menace d’engloutir le monde dans la Grande Couette de l’Oubli Éternel. Il va bien falloir que quelqu’un s’y colle, mais entre les guerres de religion qui agitent les terres de Fhang, les objectifs incertains des Oracles et le déplorable humour nain, ça s’annonce compliqué !

L’auteur (source éditeur)

John Lang est né en 1972. Cet infatigable rôliste est connu sous le nom de Pen of Chaos. a créé en 2001 l’univers du Donjon de Naheulbeuk, qu’il continue de développer quotidiennement sur son site. Il anime également le Naheulband, qui chante les hauts faits de nos improbables aventuriers…

Mon avis

La transition entre les sketchs audio et le format écrit est un peu ardue: la plupart des blagues qui sont entendues ont un effet comique bien supérieur à l’oral qu’à l’écrit, avec les imitations et les bruitages adaptés. En ce sens, « la Couette de l’Oubli » est une légère déception.

Passé ce petit décalage, on retrouve bien sûr le sens comique de John Lang et les tribulations toujours aussi déjantées de l’équipe d’aventuriers, qui doit plus sa survie au hasard qu’à son habileté à se tirer des mauvais pas.

Si vous avez aimé les deux premières saisons, vous ne pourrez qu’aimer ce court roman.

A noter : la saison 4 « L’orbe de Xaraz » est disponible en poche chez J’ai Lu, alors que la saison 5 « Le Conseil de Suak » est disoponible en grand format, et sera en poche chez J’ai Lu en novembre 2012.

Féréus le Fléau #VasesCommunicants

Un nouveau rendez-vous est apparu sur la blogosphère ! L’opération Vases Communicants propose aux blogueurs littéraires d’échanger un texte entre blogs le premier vendredi du mois.

Je suis flatté que Guillaume, le Traqueur Stellaire, m’ait proposé cet échange avec son blog dédié aux lectures et à la Science-Fiction en général. Je l’accueille donc ici avec plaisir pour une chronique de livre… en images !

Vous voulez en savoir plus sur l’opération Vases Communiquants ? Cherchez #VasesCommunicants sur Twitter et visitez le scoop-it Vases communicants pour trouver d’autres textes.

Fereus-le-fleau-tome-1

Féréüs le Fléau – Monsieur le Chien

Les amateurs de bande-dessinée en ligne connaissent déjà certainement Monsieur le Chien, pseudonyme du tenancier du blog BD du même nom. Figure connue (et reconnue) de la petite communauté en ligne des dessinateurs, Monsieur le Chien roule sa bosse depuis quelques années dans le petit monde de l’édition, publiant assez régulièrement de nouveaux albums papiers tout en continuant d’alimenter son truculent blog.

Grand amateurs d’univers imaginaires, Monsieur le Chien nous proposait, en 2009, un album BD d’héroïc fantasy particulièrement décalé, sorti chez l’éditeur Makaka. Répondant au nom viril de « Féréüs le Fléau », cet album de 56 pages nous plonge dans le monde d’Aqqub, noble continent médiéval en proie aux légions de zombies du vil nécromant Sqol Grafesh. La situation est grave sur ce continent. Après le sac du village de Puyjac, les villages de la région commencent à sérieusement redouter la menace mort-vivante. A Carbeyrac, bourgade réputée pour sa crevette de vase et son vignoble, le Népoh (maire élu du village) décide qu’une action vengeresse doit être mise en place contre Sqol Grafesh. Le sorcier du village désigne Féréüs, touilleur de vase de son état, pour infliger un juste châtiment au nécromancien…

Fereus

Devenu le Champion du village, Féréüs se lance dans sa mission non sans un certain scepticisme. On peut être une montagne de muscle et raisonner un tant soit peu sur sa condition, non mais. D’autant plus que son équipement magique est plutôt minable et que son seul compagnon d’aventure une salamandre qui parle ! Mais le pire est devant lui. Son ennemi, l’horrible Sqol Grafesh, a été averti par une prophétie de la venue de Féréüs le Fléau… La lutte entre les deux hommes sera donc impitoyable, et jalonnée d’épisodes aussi saugrenus que bourrés d’action !

Basé sur un scénario d’héroïc fantasy à la sauce potache, Féréüs le Fléau est loin d’être une aventure sérieuse, bien au contraire. Comme à son habitude, Monsieur le Chien accumule les situations burlesques, les dialogues absurdes et les commentaires à rallonge. Cette aventure est donc l’occasion de retrouver le coup de crayon et l’humour de l’auteur, ces deux atouts qui ont fait sa réputation sur le web. Et si l’intrigue n’entend pas révolutionner le genre, le lecteur passe un bon moment de rigolade avec ce Féréüs, le seul barbare cynique et réfléchi que je connaisse !

Féréüs le Fléau (2009), Makaka éditions, 56 pages. Prix indiqué : 12,90 €.

Le Trône de Fer (Intégrale tome 1) – George R.R. Martin

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Présentation
Ayant beaucoup entendu parler récemment du Trône de Fer à l’occasion de la première saison de la série TV qui en est adaptée, je me suis donc penché sur cette saga, que je n’avais jamais démarré notamment faute de trouver en librairie le tome 1.

Il faut dire aussi que savoir qu’elle est parue en douze tomes en France, correspondant aux 4 premiers des 7 tomes prévus aux USA par l’auteur. Et que les deux derniers tomes américains ne sont pas encore parus, tout çà m’avait quand même un peu refroidi.

Ce premier volume de l’Intégrale du Trône de Fer, la saga fleuve de G.R.R. Martin, reprend le découpage initial de l’auteur, et correspond au premier roman (A Game of Thrones) publié auparavant en France en deux volumes (tome 1: Le Trône de Fer et tome 2: Le Donjon Rouge).

Pour tout savoir sur la saga, j’ai découvert un site/blog/forum très complet, La Garde de Nuit, avec 5 ans d’existence !

Résumé (source éditeur)
Le royaume des sept couronnes est sur le point de connaître son plus terrible hiver : par-delà le mur qui garde sa frontière nord, une armée de ténèbres se lève, menaçant de tout détruire sur son passage. Mais il en faut plus pour refroidir les ardeurs des rois, des reines, des chevaliers et des renégats qui se disputent le trône de fer, tous les coups sont permis, et seuls les plus forts, ou les plus retors s’en sortiront indemnes…

L’auteur (source éditeur)
George Martin : scénariste et producteur au cinéma et à la télévision, il est aussi l’auteur de plusieurs romans à succès (Riverdream, Armageddon Rag). Dans la lignée des Rois maudits et d’Excalibur, Le trône de fer, dont voici le premier volet de l’édition intégrale, est une grande saga épique, actuellement en cours d’adaptation en série télévisée par la chaîne HBO.

Mon avis
Un excellent livre que ce Trône de Fer, complexe, cruel et âpre !
Avec de nombreux personnages, pour lesquels la liste figurant au début de l’ouvrage est d’ailleurs un peu légère ! Et chaque chapitre est centré sur l’un d’eux, comme à la manière d’un puzzle qui fait ainsi avancer peu à peu l’intrigue.
Construction frustrante également, car on aimerait à chaque fois poursuivre l’aventure de chacun !
Tous ces destins sont entremêlés, et ce n’est pas un hasard car l’auteur est un scénariste de séries TV (j’ai d’ailleurs lu sur un site que le Trône de Fer était comparé à un « Dallas au Moyen-Age », il faut reconnaître qu’il y a un peu de çà…).

Chaque héros est susceptible de mourir à chaque page, l’auteur ménage ses effets pour maintenir le suspens, puis nous assène un coup de théâtre stupéfiant, c’est franchement très bien fait.

Quant à la forme, elle est un peu spéciale. Une construction de phrase parfois assez particulière, des formules alambiquées, et des mots archaïques, tout cela semble en large partie imputable au traducteur. Personnellement, j’ai beaucoup aimé mais elle semble diviser les lecteurs.
Enfin, une petite note sur la fantasy présente en arrière-plan. Avec les créatures qui hantent le Mur, ou encore le souvenir des derniers dragons, elle joue dans ce tome un rôle annexe et n’est pas le sujet principal du roman, qui est solidement ancré dans un univers médiéval brutal et sans fioritures.

Un très bon livre, j’ai acheté le tome 2 sans hésiter un instant !

Et rappelez-vous: « l’hiver vient… »

L’Oeil du Dragon – Anne Mc Caffrey

oeil-du-dragon-anne-mc-caffreyPrésentation
Dernière histoire regroupée dans l’Intégrale 1 de la Ballade de Pernl’Oeil du Dragon se situe environ 250 ans après l’arrivée des colons sur Pern. Une chute des Fils est sur le point de se produire, et tous les habitants s’y préparent, sauf un seigneur qui ne pense qu’à s’enrichir au détriment de son peuple. On assiste donc là au développement de la société féodale de Pern, la technologie amenée par les premiers colons s’estompant au fil des siècles.
La couverture présentée ci-dessus est celle du livre disponible à l’unité, hors édition intégrale.

Résumé (source éditeur)
Quand l’Étoile Rouge arrive dans le ciel de Pern, les Fils d’argent pleuvent sur la planète, anéantissant toute vie sur leur passage. Les premiers colons l’ont appris à leurs dépens. Mais, deux cents ans après, il ne reste plus de traces concrètes du fléau, sauf les dragons de Pern, spécialement créés pour exterminer les Fils. Les chevaliers-dragons n’ont pas oublié l’art de les entraîner au combat ; et les Seigneurs Gardiens se tiennent prêts à protéger les gens. Mais les souvenirs s’effacent, les derniers ordinateurs s’éteignent, il faut réinventer le crayon et même l’enseignement oral. Le savoir se rétrécit : on cesse de raconter aux jeunes l’histoire de la Terre, même les Fils semblent bien lointains. Et quand la position de l’Étoile Rouge annonce leur retour, il y a des sceptiques, y compris, malheureusement, un Seigneur Gardien, Chadlkin de Brita, qui refuse de préparer la défense de son Fort. Une imprudence mortelle pour les habitants… à moins que les autres Seigneurs Gardiens ne trouvent une idée. Une idée pour le présent, c’est bien. Une idée pour l’avenir, c’est encore mieux : il ne faut pas qu’une pareille tragédie se reproduise.

L’auteur (source éditeur)
Anne McCaffrey, née dans le Massachussetts en 1926, est la créatrice de La Ballade de Pern, un cycle monumental qui l’a consacrée comme l’une des reines de la fantasy au même rang que Marion Zimmer Bradley. Ses romans mettent notamment en scène les chevaliers-dragons qui vivent en osmose avec leurs montures. Couronnée par de nombreux prix et grande habituée des listes de best-sellers, elle vit en Irlande, au milieu des chevaux, où elle complète l’histoire de Pern avec toujours autant de passion et d’imagination, en compagnie de son fils Todd.

Mon avis
Dans ce roman, Mc Caffrey nous présente la vie quotidienne des habitants de Pern, dans une période de transition entre la fin de l’époque des colons et le début d’une société féodale. On y trouve notamment les interactions entre les seigneurs chargés du peuple et les monteurs de dragons qui, eux, s’occupent de la défense contre l’ennemi, les Fils.  Pas évidemment de justifier leur présence et leurs privilèges quand le danger est loin, c’est d’ailleurs ce que pense un seigneur qui doute de l’approche de l’ennemi et refuse de s’y préparer.

Pour évoquer cette histoire, Mc Caffrey privilégie l’humour et la diplomatie. Point de batailles épiques, mais une résolution pacifique du dilemme. En bon fan d’heroic- fantasy, je suis donc un peu frustré: un univers médiéval-fantastique avec des dragons, et aucun combat !

A noter aussi quelques clichés dans les descriptions des personnages principaux, pas toujours très éloignés de la caricature.

Un roman qui sert donc surtout à étoffer la saga des « Origines ».

Les Dauphins de Pern – Anne Mc Caffrey

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Présentation
Les Dauphins de Pern est le second roman présenté dans l’Intégrale 1 de la Ballade de Pern, il se situe 2500 ans après l’arrivée des colons sur la planète Pern (lors du 9° passage des Fils destructeurs qui la ravagent périodiquement) et est rattaché au cycle des « Origines ».
La couverture présentée ci-dessus est celle du livre disponible à l’unité, hors édition intégrale.

Résumé (source éditeur)
Quand les premiers pionniers sont arrivés sur la planète Pern, ils n’étaient pas seuls. Des dauphins, à l’intelligence génétique accrue, sont venus avec eux ; ils ont peuplé les océans de la planète, pendant que leurs partenaires humains s’installaient sur les continents. Mais les hommes, menacés par les Fils, condamnés à une lutte désespérée pour survivre, ont fini par oublier jusqu’à l’existence de leurs amis dauphins, réduite au rang de vieille légende. Jusqu’au jour où le jeune Readis et Alemi, partis pêcher en haute mer, sont pris dans une tempête et sauvés par des créatures marines bien plus étranges pour eux que des dragons. Des créatures qui les ramènent sur le rivage et… leur parlent ! Commence alors une fantastique aventure, celle de la reprise de contact entre les deux espèces…

L’auteur (source éditeur)
Anne McCaffrey, née dans le Massachussetts en 1926, est la créatrice de La Ballade de Pern, un cycle monumental qui l’a consacrée comme l’une des reines de la fantasy au même rang que Marion Zimmer Bradley. Ses romans mettent notamment en scène les chevaliers-dragons qui vivent en osmose avec leurs montures. Couronnée par de nombreux prix et grande habituée des listes de best-sellers, elle vit en Irlande, au milieu des chevaux, où elle complète l’histoire de Pern avec toujours autant de passion et d’imagination, en compagnie de son fils Todd.

Mon avis
Le roman s’oriente cette fois non plus vers les dragons, mais vers les dauphins. Avec quand même une idée de départ un peu illogique: les hommes ont amené sur Pern des dauphins doués de parole, et les ont oubliés ! Ceux-ci, par contre, se souviennent et attendent patiemment, de génération en génération, que les hommes fassent appel à eux.

En échange de leur aide pour enlever leurs parasites, les dauphins guideront les hommes en mer, à l’abri des tempêtes et en leur indiquant les meilleurs lieux de pêche. De plus, leur sonar permettra des diagnostics médicaux bien utiles. Un bénéfice pour les deux espèces, donc, enfin surtout pour les humains^^.

Une histoire qui se lit agréablement même si j’ai été un peu gêné par les grosses ficelles utilisées par l’auteur.  A commencer donc par le pitch de départ avec les dauphins oubliés (traverser l’espace avec eux, les relâcher dans la nature et ne plus y penser, c’est un peu gros). Ou encore le SIAAV, super-ordinateur qui collecte et fournit des informations aux colons de Pern, puis s’arrête fort opportunément de fonctionner lorsqu’il estime en avoir fait assez pour les hommes…

On préférera donc se concentrer sur les personnages, les interactions entre les dragons et les dauphins, qui s’entendent bien, ce qui n’est pas forcément évident à la base… et j’ai particulièrement aimé les dauphins en eux-même, dont le caractère joueur et taquin est plutôt bien rendu.

L’Aube des Dragons – Anne Mc Caffrey

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Présentation
Première histoire présentée dans l’Intégrale 1 de la Ballade de Pern, l’Aube des Dragons est chronologiquement le début de la saga. La Science-Fiction va alors céder peu à peu la place à la Fantasy, au fur et à mesure que le niveau de technologie des colons de la planète Pern va diminuer.
La couverture présentée ci-dessus est celle du livre disponible à l’unité, hors édition intégrale.

Résumé (source éditeur)
L’amiral Benden a mis le vaisseau en orbite autour de la planète Pern. Et les futurs colons s’éveillent par milliers. Sorka était toute petite quand elle est montée dans l’astronef ; après quinze ans d’animation suspendue, elle n’a guère grandi. Les gens veulent mener une vie pastorale ; ce monde-là ne sera pas pollué. Très vite, ils se passeront de gouvernement ; chacun sera son propre maître, et tous vivront en harmonie. Mais on ne peut pas tout prévoir. Il y a des colons qui ne sont pas clairs. D’autres qui poussent la pureté si loin qu’ils ne songent qu’à se perdre dans la lande. Sean, le jeune Gitan, n’a pas oublié ses chevaux. Sorka ne sait pas encore qu’elle partagera ses rêves ; les premiers explorateurs n’ont pas senti les séismes, ils n’ont pas vu les nuages noirs. Mais quand Sorka et Sean assistent à l’éclosion des dragonets, Pern leur offre un charmant remède au malheur qui plane.
A poursuivre aussi sur sa fiche Wikipedia.

L’auteur (source éditeur)
Anne McCaffrey, née dans le Massachussetts en 1926, est la créatrice de La Ballade de Pern, un cycle monumental qui l’a consacrée comme l’une des reines de la fantasy au même rang que Marion Zimmer Bradley. Ses romans mettent notamment en scène les chevaliers-dragons qui vivent en osmose avec leurs montures. Couronnée par de nombreux prix et grande habituée des listes de best-sellers, elle vit en Irlande, au milieu des chevaux, où elle complète l’histoire de Pern avec toujours autant de passion et d’imagination, en compagnie de son fils Todd.

Mon avis
Un roman qui plante le décor de la saga. Des humains qui fuient la technologie, responsable selon eux des erreurs de leur civilisation et de la pollution de leur planète.
Paradoxalement ce sont quand même des manipulations génétiques (donc une forme de technologie) qui leur permettra d’espérer survivre via leurs dragons…
On sent bien que dans ce roman l’auteur met en place son cycle, en installant ses colons sur une planète vierge, a priori idéale, dépourvue de civilisation et de dangers apparents, jusqu’à l’arrivée des Fils qui tombent un peu mystérieusement.
Cette orientation de l’histoire n’est pas forcément très crédible mais est bien racontée, avec de nombreux personnages intéressants, et se laisse donc lire avec plaisir.