Archives pour la catégorie SF

Bifrost 65 : Christian Léourier

Bifrost-65

Alors que la revue est habituellement absente de ma librairie habituelle, j’ai pu lors de ma dernière visite mettre la main sur deux numéros Bifrost (les 64 et 65). Ne l’ayant jamais lue, mais l’ayant souvent vue citée sur les blogs de mes camarades blogueurs de l’imaginaire, j’ai donc acheté les deux !

Voici donc un avis sur Bifrost 65, numéro paru en janvier 2012.

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Utopiales 2011 – Anthologie (recueil de nouvelles)

Utopiales 2011 anthologie recueil de nouvelles

Présentation

N’ayant pas été aux Utopiales 2011 à Nantes, cette anthologie arrivait donc à point nommé pour en avoir un petit aperçu, et renouer avec les recueils de nouvelles, format que je n’avais pas abordé depuis fort longtemps.

Résumé (source éditeur)

Les passagers du Titanic ont survécu. Si, si…
La jeune Lavinia a, pour sa part, volontairement échangé son corps contre celui d’un vieillard…
Trois copains d’Arcueil ont cassé la baraque en banlieue, avant de partir pour Alger…

Du fantastique à la science fiction en passant par l’Uchronie, l’anthologie officielle des Utopiales vous propose sept histoires, sept univers, sept dimensions.

Liste des nouvelles:

  • Le Radeau du Titanic de James MORROW
  • Le Train de la réalité (fragment) de Roland C. WAGNER
  • L’Invention du hasard de Norbert MERJAGNAN
  • Lignes parallèles de Tim POWERS
  • K**l me, I’m famous ! d’Éric HOLSTEIN
  • Salvador – Lucius SHEPARD
  • Pragmata de David CALVO

Mon avis

Même s’il est forcément d’un intérêt variable pour le lecteur, le recueil de nouvelles donne un aperçu de différents auteurs via un exercice de style qui force à la concision.

Plusieurs thèmes sont ici abordés. Une uchronie au sujet du Titanic (dont la plupart des passagers ont survécu, comme chacun le sait – ou pas), assez amusante. Une autre sur la guerre d’Algérie, par R.C. Wagner, rattachée à « Rêves de Gloire » dans un style d’écriture original, mais à laquelle j’ai peu accroché. Une histoire fantastique dans le milieu du rock, relativement classique ou dans la jungle du Salvador, qui m’a beaucoup plût. De la SF avec un échange de corps, du fantastique avec une soeur hantée par sa jumelle, et enfin un texte déjanté pour clôturer l’ensemble.

Pas de fil conducteur, donc, mais des textes hétérogènes quant aux sujets abordés. Le recueil est néanmoins de haute qualité et chacun devrait y trouver de quoi se distraire ou réfléchir.

En tout cas, j’ai ainsi découvert quelques auteurs et apprécié la palette que cette littérature peut proposer.

>> Lisez aussi les avis de Lisbhei – Lune – Tiger Lilly – Anudar

Retrouvez les impressions des blogueurs suivants sur le salon des Utopiales 2011:

Anudar – Traqueur Stellaire – Gromovar – Lisbhei – Lorkhan

Il y a même eu un Prix des Blogueurs Planete-SF remis à « Cleer » écrit par L.L. Kloetzer !

Dune – Frank Herbert

Dune Frank Herbert tome 1Dune Frank Herbert tome 2

Présentation

Curieusement, alors que j’ai quand même lu pas mal de livres de S.F., je n’avais jamais lu Dune. Considéré comme un chef d’oeuvre de la science-fiction, j’étais pourtant passé à côté (comme de pas mal d’autres, il faut dire…), rebuté par une idée préconcue sur . Et même si j’avais vu le film il y a un moment, il était temps pour moi de découvrir Arrakis dans le texte !

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La Stratégie Ender (le cycle d’Ender 1) – Orson Scott Card

la-stratégie-ender-orson-scott-card

Présentation
Après pas mal de pavés, j’avais envie d’un court roman. Et quoi de mieux que celui-ci, moins de 400 pages, mais Prix Nebula 1985 et Hugo 1986, excusez du peu !

Même s’il est titré comme étant le tome 1 du Cycle d’Ender, la Stratégie Ender se suffit à lui seul et n’exige pas de continuer la série.

Résumé (source éditeur)

Il y a cinquante ans, la flotte terrienne a réussi â repousser l’attaque des doryphores… Aujourd’hui pourtant, une nouvelle invasion menace.

Un programme militaire pour la formation des futurs commandants de la flotte est en cours, mais le temps est compté. Parmi les élèves-officiers – tous des surdoués, Andrew Wiggin, dit Ender, focalise toutes les attentions. Appelé a devenir un puissant stratège, il est le jouet des manipulations de ses supérieurs depuis sa naissance… Et cela le dépasse.

Car c’est entre ses mains que repose le sort de l’humanité.

Et Ender n’a que six ans.

L’auteur (source Livraddict)

Orson Scott Card (né le 24 août 1951 à Richland dans l’État de Washington) est un écrivain de science-fiction américain s’étant notamment illustré dans le sous genre de la fantasy .

Il reçut les prix Hugo et Nebula deux années consécutives, au titre de son Cycle d’Ender, ce qui constitue une première dans l’histoire de la science-fiction.

Né dans l’État de Washington aux États-Unis, il a été missionnaire au Brésil. Il est membre de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours (mormons) et enseigne actuellement à Salt Lake City.

En 1977, il publie une première nouvelle, pour laquelle il obtient le prix John Campbell (meilleur nouvel auteur en science-fiction). En 1979, il publie son premier roman, Une planète nommée trahison.

En 1985, il publie la Stratégie Ender, récompensé à la fois par le prix Hugo et par le prix Nebula. La suite de ce roman, la Voix des morts, reçoit à nouveau le prix Hugo et le prix Nebula, une première dans l’histoire de la science-fiction.

Au cours des années 1990, il participe à la réalisation de plusieurs jeux vidéos chez LucasArts comme Loom, The Dig ou The Secret of Monkey Island.

Malgré le succès du cycle d’Ender, cet auteur est plutôt orienté vers la fantasy.

En 2005, il scénarise deux mini-séries de comics Ultimate Iron Man pour Marvel Comics dessinées par Adam Kubert et Pasqual Ferry.

On peut noter également qu’il est le père d’un enfant handicapé, ce qui a accentué sa tendance à l’empathie, et son souci des points de vue dans son écriture.

Mon avis

Très curieusement, j’ai eu un peu de mal à rentrer dans la lecture de ce roman. Le début m’a semblé assez peu attractif, peut-être est-ce dû à l’atmosphère de paranoïa que l’on ressent. En effet, le héros, Ender, est surveillé constamment par des hommes qui épient, décortiquent chacun de ses gestes, et le manipulent. Et malgré son jeune âge, 6 ans, il est soumis à un traitement plutôt extrême ! Arraché à ses parents, maltraité par ses camarades, poussé sans cesse vers une excellence dont on se prend parfois à douter…

Difficile par ailleurs de ressentir que le personnage a réellement cet âge, puisqu’il est surdoué, traité comme un adulte, qu’il raisonne et parle tel quel.  Seuls quelques courts passages font allusion à son jeune âge.

Enfin, j’ai trouvé au roman quelques longueurs notamment dans la description des simulations de combat, l’auteur décrivant des manœuvres d’exercices qui m’ont paru assez peu intéressants.

Malgré tout, la seconde moitié du livre rattrape ces points négatifs, avec notamment un twist bien vu qui m’a agréablement surpris. La fin est assez ouverte pour pouvoir passer aux romans suivants si on le souhaite (il y a en tout 4 tomes). Pas sûr quand même que ce soit mon cas…

La Stratégie Ender est un bon roman de S.F. qui brasse plusieurs thèmes passionnants. Notamment, la manipulation des individus, bien sûr, dont on peut se demander si elle est justifiée ou pas. Mais aussi les médias, qui sont admirablement détournés à la fois par les gouvernements et le frère et la soeur d’Ender ! Et bien sûr la notion de guerre totale que se livrent les humains et les extra-terrestres même si le roman n’est pas basé sur l’action pure, mais sur la psychologie.

A lire aussi:

Les avis de LorkhanPetitePom’Jae_Lou – …

3001, Odyssée finale – Arthur C. Clarke

3001 Odyssee finalePrésentation

Dernier volet de la tétralogie liée à 2001, Odyssée de l’espace, voici venir 3001, Odyssée finale, écrite en 1997 par un Arthur C. Clarke alors âgé de 80 ans.

Après avoir prolongé la vie de Heywood Floyd, voici maintenant que Clarke fait carrément revenir sur le devant de la scène Frank Poole, l’un des co-équipiers de Dave Bowman dans 2001 !

Un héros à l’image du roman, victime d’un acharnement thérapeutique ?

Résumé (source éditeur)

En 3001, Frank Poole, l’un des deux pilotes de l’astronef Discovery et héros de«2001, odyssée de l’espace», est retrouvé dans l’espace par un prospecteur. Poole a survécu à mille ans d’hibernation, et ranimé et soigné, découvre l’univers au début du quatrième millénaire.

L’auteur (source éditeur)
Arthur C. Clarke est né en 1917 en Angleterre, membre de l’Académie astronautique, Arthur C.Clarke vit au Sri Lanka. Unanimement reconnu comme l’un des plus grands auteurs de science-fiction du siècle, son esprit visionnaire s’est exprimé dans plus de cinquante livres traduits en trente langues et récompensés par des prix prestigieux.

Mon avis
Objectif double dans cette histoire. D’abord, A.C. Clarke s’amuse à imaginer le futur de l’humanité, en extrapolant par rapport à ce qu’on connait à notre époque. Et pour ce, quoi de mieux que de prendre un humain « moderne » et de le transposer dans 1000 ans ? Amusant certes, mais guère passionnant.

Et puis bien sûr il faut continuer la saga d’origine, avec cette fois un Franck Poole qui va à son tour aller explorer la lune Europe, berceau de nouvelles formes de vie.
Clairement, ce roman est une déception, avec un auteur qui brode parce qu’il ne sait plus quoi raconter. La fin le prouvera d’ailleurs, puisqu’on termine la saga sur un piratage des monolithes par les hommes, frappant « préventivement » les êtres supérieurs qui pilotent ces machines par crainte d’une éradication…

Qui sont ces êtres, a-t’on raison de les craindre, quel jugement portent-ils sur l’espèce humaine ? Tant de questions qui resteront sans réponses et qui, du coup, amoindrissent considérablement l’intérêt de cette suite.

Au final, une saga qui démarre en trombe avec 2001, se poursuit agréablement avec 2010 puis sombre complètement en 2061 et 3001. Preuve que même avec un auteur talentueux comme A.C. Clarke, rien ne sert d’étirer indéfiniment une bonne idée de départ…

2061 Odyssée trois – Arthur C. Clarke

2061 odyssee trois par A.C. Clarke

Présentation
Dans la foulée de 2010, Odyssée deux, voici le troisième tome de la saga regroupée dans l‘Omnibus consacré à A.C. Clarke et à la célèbre saga 2001.
On retrouve ici Heywood Floyd en 2061, toujours bon pied bon oeil malgré son centenaire, pour aller cette fois explorer à la fois la comète de Halley et la banlieue de Jupiter !

Résumé (source éditeur)
Le message légué à l’humanité était clair : Europe est une planète interdite. Car depuis la transformation de Jupiter en un nouveau soleil, en 2010, celle-ci devient le berceau d’une nouvelle forme de vie. Ses secrets pourraient éclairer les hommes sur les origines de l’univers mais… Ainsi en a voulu la mystérieuse intelligence qui signe son passage dans le système solaire d’un monolithe noir. Or voici que deux événements capitaux surviennent sur Europe : une gigantesque montagne, le mont Zeus, apparaît brusquement, tandis qu’un vaisseau en perdition est contraint de s’y poser, transgressant l’interdit. Ultime prélude au chaos, ou prémices d’une incroyable révélation ?

L’auteur (source éditeur)
Arthur C. Clarke est né en 1917 en Angleterre, membre de l’Académie astronautique, Arthur C.Clarke vit au Sri Lanka. Unanimement reconnu comme l’un des plus grands auteurs de science-fiction du siècle, son esprit visionnaire s’est exprimé dans plus de cinquante livres traduits en trente langues et récompensés par des prix prestigieux.

Mon avis

Que penser de cette suite… dispensable ? On y retrouve les forces et les faiblesses de Clarke. A l’époque de l’écriture de ce livre (1987), Clarke a 70 ans…

Il reste un talent certain pour conter des histoires basées dans l’espace. Ici, grâce aux avancées de la science, son héros peut aller explorer la comète de Halley en se posant dessus, avec un équipage digne d’un roman de Jules Verne: des célébrités plus ou moins loufoques qui se baladent dans l’espace. Une marotte de l’auteur qui le conduit à cette déviation par rapport au fil conducteur de l’épopée initiée avec 2001.

Puis c’est le retour à la saga, avec les péripéties à la surface de la lune jovienne Europe. Malgré l’interdiction imposée aux hommes par les « jardiniers de l’espace » de s’y poser, via leur émissaire Dave Browman, force est de constater qu’il n’arrive rien à ceux qui transgressent cette règle.

Ce n’est là qu’une des faiblesses de l’histoire, dont on se demande finalement à quoi elle sert et où Clarke veut en venir. Faire réellement avancer sa saga… ou remplir son compte en banque ? Et s’il se fait peut-être plaisir à poursuivre son épopée, et à imaginer par exemple une montagne composée de diamant brut, je n’ai guère aimé ce roman, bien écrit mais parfaitement creux. Quant aux extra-terrestres indigènes Europe, ils remportent la palme des  créatures les moins intéressantes qui peuplent les livres de S.F. que j’ai lus depuis pas mal d’années.

Dans ces conditions, fallait-il encore poursuivre l’histoire avec 3001, Odyssée finale ? Réponse sous peu, ici même !

2010 Odyssée deux – Arthur C. Clarke

2010 odyssee deux

Présentation
Après des années de « résistance », Clark donne une suite au chef d’oeuvre qu’est 2001 l’Odyssée de l’espace. Le fallait-il ? En tout cas, 2010 aura lui aussi été adapté au cinéma, avec bien moins de succès…

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2001, l’Odyssée de l’espace – Arthur C. Clarke

2001-odyssee-de-l-espace

Présentation
2001, l’Odyssée de l’espace est surtout connu pour être un film à succès de Stanley Kubrick. Succès mérité, certes, tant le film a de qualités et a marqué son époque (1968). Mais on oublie généralement qu’il s’agit d’un travail en collaboration avec A.C. Clarke, auteur de science-fiction renommé, que Kubrick est allé chercher. Le livre présenté ici n’est pas un novélisation du scénario que Kubrick et Clarke ont écrit ensemble, et qui a été constamment remanié par le réalisateur en cours de tournage. Mais plutôt la version que Clarke aurait souhaité voir à l’écran…

Résumé (source éditeur)
Le vaisseau Explorateur 1 est en route vers Saturne. A son bord, deux astronautes et le plus puissant ordinateur jamais conçu, Carl 9000.
Cinq ans plus tôt, un étrange monolithe noir a été découvert sur la Lune. La première preuve d’une existence extraterrestre. Et bien longtemps avant, à l’aube de l’humanité, un objet similaire s’était posé sur Terre et avait parlé aux premiers hommes.
Un nouveau signe de cette présence a été détecté aux abords de Saturne. Que sont ces mystérieuses sentinelles ? Quel message doivent-elles délivrer ?
Nous sommes en 2001. L’humanité a rendez-vous avec la porte des étoiles, aux confins du cosmos…

L’auteur (source éditeur)
Arthur C. Clarke est né en 1917 en Angleterre, membre de l’Académie astronautique, Arthur C.Clarke vit au Sri Lanka. Unanimement reconnu comme l’un des plus grands auteurs de science-fiction du siècle, son esprit visionnaire s’est exprimé dans plus de cinquante livres traduits en trente langues et récompensés par des prix prestigieux.

Mon avis
Difficile de lire le livre sans penser aux images du film, tant les deux se rapprochent.
Découpé en plusieurs séquences, l’histoire nous mène de la préhistoire au futur de l’humanité, avec la présence permanente et imposante du fameux monolithe noir. Acteur de notre évolution, sentinelle muette ou encore portail galactique ? Un peu de tout çà en fait…

C’est ce que découvrira le héros, après avoir affronté un ordinateur devenu fou (HAL devenu Carl en VF…). Une séquence marquante dans le  film également, qui a donné naissance à de nombreux ersatz…
La fin, complexe mais logique à la fois, pourrait clore l’histoire.  Là où Kubrick a volontairement décidé de ne pas donner d’explications, ce qui dérouta nombre des spectateurs, Clarke décrit et explique les choses, comme souvent avec cet auteur cartésien au possible. Même si toutes les réponses ne sont pas complètement données…

Cela limite forcément les suppositions, mais comblera ceux qui, comme moi, ont été un peu frustrés par la dernière partie du film !

La narration, classique, est basée sur deux nouvelles des années 50, fusionnées, intégrées, complétées dans ce récit des années 60, qui n’a finalement pas vieilli, et où la profusion de détails et de descriptions ne nuit pas à l’histoire.
Un grand classique, bien plus accessible dans cette version écrite !

A lire aussi l’avis de Jae_Lou – La Croisée des Chemins – …

2001-3001, les Odyssées de l’espace – Arthur C. Clarke

2001-3001 les odyssees de l'espace - arthur c. clarke

J’aime bien le format Omnibus, j’en ai d’ailleurs quelques uns, même si le papier est un peu fin. En voyant celui-là, je me suis dit que je pourrais suivre l’intégrale de la saga 2001 d’A.C. Clarke. Personnellement, même si j’avais vu le film, je n’avais encore jamais lu le livre et je ne connaissais que 2001 et 2010 (de nom). Et je ne savais même pas qu’il y en avait d’autres. Ainsi, je vais pouvoir vous les présenter !

L’Omnibus est plutôt fourni:

Une saga née à l’origine de l’esprit du cinéaste Stanley Kubrick qui voulait faire le film de science-fiction. Et le moins qu’on puisse dire est que 2001, l’Odyssée de l’Espace est un film qui a marqué les esprits, et divisé les opinions. Je vous présenterai dans les prochains articles la version d’Arthur C. Clarke, le co-auteur du scénario, qui n’a pas hésité à expliciter ce que Kubrick a volontairement laissé à l’appréciation – ou à l’imagination – du spectateur, et à poursuivre l’histoire…

Petit conseil: ne lisez pas la préface très complète mais qui spoile une bonne partie des romans !

Au sujet des deux nouvelles : ce sont des sources d’inspirations que Clarke et Kubrick, en travaillant sur le film, ont décidé d’utiliser comme trame de base. L’une évoque une rencontre entre un homme du futur et un homme préhistorique, l’autre la découverte d’une étrange pyramide dont les hommes essayent de percer le mystère.

Deux des thèmes principaux du film…