John Carter – le film

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Petit détour par le cinéma pour signaler la sortie de John Carter, film inspiré des aventures du héros d’Edgar Rice Burroughs. Celui-ci, outre le célèbre Tarzan, a aussi imaginé les histoires de ce soldat de la Guerre de Sécession, transporté sur la planète Mars, où il vivra mille aventures.

Je ne les ai pas (encore) lu, mais un Omnibus vient de sortir bien opportunément chez les Presses de la Cité et nous donne l’occasion de se rappeler que ce héros, centenaire mais assez méconnu en France, est précurseur de nombreux récits épiques, emplis de guerres, de princesses et de monstres fabuleux.

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Des aventures à la lisière entre la fantasy et la science-fiction, sur une planète Mars propre à la vie, et qui ont inspiré notamment la saga Star Wars.

Un film réalisé par Andrew Stanton à qui l’on doit entre autres chez Pixar « le Monde de Némo » et « Wall-E », excusez du peu !

(Et au fait, signalons que le John Carter de la série « Urgences » doit son nom à ce héros !).

Allez, pour le plaisir des yeux, quelques peintures inspirées par cette saga !

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Desolation Road – Ian McDonald

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Présentation

N’ayant jamais rien lu de Ian McDonald, j’ai été intrigué par le résumé de cette histoire lorsque Ailleurs et Demain me l’a proposée. Une épopée de SF humoristique, voilà qui devait changer agréablement de mes dernières lectures… Lire la suite Desolation Road – Ian McDonald

Le Maître du Haut Château – Philip K. Dick

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Présentation

Ayant vu plusieurs films adaptés de l’oeuvre de Philip K. Dick, il était temps pour moi de me plonger dans un de ses bouquins. Et comme je suis toujours attiré par les livres traitant d’uchronie, j’ai choisi celui-ci, dont le thème me paraissait intéressant: la victoire des forces de l’Axe lors de la Seconde Guerre Mondiale. Lire la suite Le Maître du Haut Château – Philip K. Dick

Bifrost 65

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Alors que la revue est habituellement absente de ma librairie habituelle, j’ai pu lors de ma dernière visite mettre la main sur deux numéros Bifrost (les 64 et 65). Ne l’ayant jamais lue, mais l’ayant souvent vue citée sur les blogs de mes camarades blogueurs de l’imaginaire, j’ai donc acheté les deux !
Voici donc un avis sur Bifrost 65, numéro paru en janvier 2012.

Au menu:

  • Un article de fond et une nouvelle intéressante de Christian Léourier, auteur français que j’ai découvert pour l’occasion. Un écrivain méconnu, aux oeuvres quasiment introuvables, sauf pour le Cycle de Lanmeur qui est en cours de ré-édition et suscite mon intérêt.
  • Des nouvelles écrites par Eric Brown (assez naïve), Thierry Di Rollo (située dans l’univers de son roman Bankgreen, mais qui ne m’a pas convaincue) et Nina Kiriki Hoffman (courte et sympathique).
  • Un article sur la SF belge. Bah oui, çà existe aussi !
  • Une revue des nouveautés parues récemment. Pas mal de choses sympas, dommage que le prix des livres (la plupart du temps compris entre 20 et 25 €), soit un peu dissuasif. Ceci dit, çà renforce, s’il en était besoin,  l’intérêt des critiques des blogueurs…
  • La rubrique Scientifiction, qui décortique la peu probable fin du monde en 2012 avec une bonne dose d’humour.
  • Les Razzies 2012 : une remise de prix pour pointer le pire du pire…
  • Et encore d’autres choses, mais le mieux est de le lire !

A noter que le prochain numéro de Bifrost sera consacré à Isaac Asimov, et le suivant à GRR Martin… Deux bonnes raisons pour lesquelles je me les procurerai !

Ils en parlent aussi:

Le Trône de Fer (Intégrale tome 2) – George R.R. Martin

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Présentation

Après avoir beaucoup aimé le premier volume de l’Intégrale du Trône de Fer, je me suis plongé dans ce gros tome (plus de 900 pages !) avec plaisir.

Celui-ci correspond au second volume en anglais (intitulé « A Clash of Kings ») et a été précédemment découpé en plusieurs livres chez J’ai Lu : le tome 3  « La Bataille des rois », le 4 « L’Ombre maléfique » et enfin le 5 « L’Invincible forteresse ».

Résumé (source éditeur)

Au royaume des Sept Couronnes, rien ne va plus. La mort du roi Robert a clos une longue période d’été, de paix et d’apparente prospérité : le Trésor est au bord de la banqueroute, et trop nombreux sont les candidats prétendument légitimes au Trône de Fer : Stannis et Renly Baratheon le disputent à leur neveu Joffrey, tandis que Robb Stark, proclamé roi du Nord, s’efforce de venger son père naguère condamné à mort et exécuté sous couleur de trahison. Au fin fond de l’Orient, l’unique descendante des anciens rois targaryens médite sa revanche en élevant ses trois dragons… L’hiver vient, qui grouille de forces obscures, de mages et de morts-vivants, d’intrigants sournois prêts à tous les maléfices en vue de fins impénétrables.

L’auteur (source éditeur)

Scénariste et producteur au cinéma et à la télévision, il est aussi l’auteur de plusieurs romans à succès (Riverdream, Armageddon Rag). Dans la lignée des Rois maudits et d’Excalibur, Le trône de fer, dont voici le deuxième volet de l’édition intégrale, est une grande saga épique, actuellement en cours d’adaptation en série télévisée par la chaîne HBO.

Mon avis

Après un premier tome de présentation, place à l’action ! Le royaume est en ébullition après la mort de Robert Baratheon: pas moins de 4 rois s’affrontent pour le remplacer ! Batailles épiques, alliances et trahisons sont bien sûr au rendez-vous.

De multiples personnages qui nous perdent un peu par moment, mais GRR Martin reste fidèle à son habitude de se concentrer sur certains d’entre eux en particulier, et ne leur épargne rien. C’est d’ailleurs une des choses que j’apprécie dans ses romans: n’importe quoi peut arriver à tout moment, et personne n’est à l’abri d’un sort tragique.

Du côté de la fantasy ou du fantastique, nous retrouvons comme dans le premier tome des forces occultes, cette fois plus présentes. Une mystérieuse comète flamboyante traverse le ciel (chacun interprète d’ailleurs sa présence en fonction de ses craintes ou de ses désirs^^), une sorcière cruelle, une ombre tueuse maléfique, une maison peuplée d’êtres étranges, de jeunes dragons… Sans être primordiale, la magie est là et contribue à l’atmosphère du roman.

Mais ce sont bien sûr les interactions entre les êtres humains qui sont les plus importantes. Chacun y retrouvera son ou sa favori(te), et ceux qu’on adore détester. Un second tome terriblement addictif qui donne envie de se jeter sur le suivant !

A lire aussi d’autres avis sur les blogs de :

Le Donjon de Naheulbeuk : La Couette de l’Oubli – John Lang

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Présentation

J’ai découvert il y a peu de temps la saga humoristique de Naheulbeuk. Qu’est-ce donc ?  A la base le délire d’un rôliste, qui bricole une histoire audio avec voix, bruitages et musique, le tout fait à la maison et en solo ! L’histoire d’un groupe d’aventuriers, bien peu doués, qui cherche des trésors au fond d’un donjon peuplé de monstres abrutis et de sorciers incapables !

Disponible gratuitement, le succès est au rendez-vous et les épisodes s’enchaînent, entraînant le nain braillard, l’elfe à forte poitrine, l’ogre affamé ou encore le ranger sans charisme, face aux pires pièges. Les amateurs de jeu de rôle y trouveront de nombreux petits clins d’oeil (comme les passages de niveau ou les résurrections du nain), mais tous les amateurs de médiéval-fantastique seront à la fête.

Après 2 « saisons » audio, l’histoire des aventuriers de Naheulbeuk se décline dorénavant en 3 romans qui viennent prolonger leurs péripéties, le tout a également été adapté en BD.

Augmenté de bonus, fond d’écran et même d’un jeu de rôle gratuit, c’est un véritable univers loufoque que vous pourrez retrouver sur cette fiche sur Naheulbeuk.

Le roman chroniqué ici correspond à la saison 3, il est donc conseillé voire indispensable d’avoir écouté les deux premières saisons audio pour tout comprendre !

Résumé (source éditeur)

Jouez hautbois, résonnez trompettes, les héros du Donjon de Naheulbeuk reprennent du service ! Ils se croyaient sortis d’affaire après avoir rempli leur contrat… que nenni ! En rapportant à leur commanditaire, le sorcier Gontran Théogal, la douzième statuette de Gladeulfeurha, ils ont oeuvré à leur insu pour l’avènement de Dlul, le dieu du sommeil et de l’ennui, qui menace d’engloutir le monde dans la Grande Couette de l’Oubli Éternel. Il va bien falloir que quelqu’un s’y colle, mais entre les guerres de religion qui agitent les terres de Fhang, les objectifs incertains des Oracles et le déplorable humour nain, ça s’annonce compliqué !

L’auteur (source éditeur)

John Lang est né en 1972. Cet infatigable rôliste est connu sous le nom de Pen of Chaos. a créé en 2001 l’univers du Donjon de Naheulbeuk, qu’il continue de développer quotidiennement sur son site. Il anime également le Naheulband, qui chante les hauts faits de nos improbables aventuriers…

Mon avis

La transition entre les sketchs audio et le format écrit est un peu ardue: la plupart des blagues qui sont entendues ont un effet comique bien supérieur à l’oral qu’à l’écrit, avec les imitations et les bruitages adaptés. En ce sens, « la Couette de l’Oubli » est une légère déception.

Passé ce petit décalage, on retrouve bien sûr le sens comique de John Lang et les tribulations toujours aussi déjantées de l’équipe d’aventuriers, qui doit plus sa survie au hasard qu’à son habileté à se tirer des mauvais pas.

Si vous avez aimé les deux premières saisons, vous ne pourrez qu’aimer ce court roman.

A noter : la saison 4 « L’orbe de Xaraz » est disponible en poche chez J’ai Lu, alors que la saison 5 « Le Conseil de Suak » est disoponible en grand format, et sera en poche chez J’ai Lu en novembre 2012.

Féréus le Fléau #VasesCommunicants

Un nouveau rendez-vous est apparu sur la blogosphère ! L’opération Vases Communicants propose aux blogueurs littéraires d’échanger un texte entre blogs le premier vendredi du mois.

Je suis flatté que Guillaume, le Traqueur Stellaire, m’ait proposé cet échange avec son blog dédié aux lectures et à la Science-Fiction en général. Je l’accueille donc ici avec plaisir pour une chronique de livre… en images !

Vous voulez en savoir plus sur l’opération Vases Communiquants ? Cherchez #VasesCommunicants sur Twitter et visitez le scoop-it Vases communicants pour trouver d’autres textes.

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Féréüs le Fléau – Monsieur le Chien

Les amateurs de bande-dessinée en ligne connaissent déjà certainement Monsieur le Chien, pseudonyme du tenancier du blog BD du même nom. Figure connue (et reconnue) de la petite communauté en ligne des dessinateurs, Monsieur le Chien roule sa bosse depuis quelques années dans le petit monde de l’édition, publiant assez régulièrement de nouveaux albums papiers tout en continuant d’alimenter son truculent blog.

Grand amateurs d’univers imaginaires, Monsieur le Chien nous proposait, en 2009, un album BD d’héroïc fantasy particulièrement décalé, sorti chez l’éditeur Makaka. Répondant au nom viril de « Féréüs le Fléau », cet album de 56 pages nous plonge dans le monde d’Aqqub, noble continent médiéval en proie aux légions de zombies du vil nécromant Sqol Grafesh. La situation est grave sur ce continent. Après le sac du village de Puyjac, les villages de la région commencent à sérieusement redouter la menace mort-vivante. A Carbeyrac, bourgade réputée pour sa crevette de vase et son vignoble, le Népoh (maire élu du village) décide qu’une action vengeresse doit être mise en place contre Sqol Grafesh. Le sorcier du village désigne Féréüs, touilleur de vase de son état, pour infliger un juste châtiment au nécromancien…

Fereus

Devenu le Champion du village, Féréüs se lance dans sa mission non sans un certain scepticisme. On peut être une montagne de muscle et raisonner un tant soit peu sur sa condition, non mais. D’autant plus que son équipement magique est plutôt minable et que son seul compagnon d’aventure une salamandre qui parle ! Mais le pire est devant lui. Son ennemi, l’horrible Sqol Grafesh, a été averti par une prophétie de la venue de Féréüs le Fléau… La lutte entre les deux hommes sera donc impitoyable, et jalonnée d’épisodes aussi saugrenus que bourrés d’action !

Basé sur un scénario d’héroïc fantasy à la sauce potache, Féréüs le Fléau est loin d’être une aventure sérieuse, bien au contraire. Comme à son habitude, Monsieur le Chien accumule les situations burlesques, les dialogues absurdes et les commentaires à rallonge. Cette aventure est donc l’occasion de retrouver le coup de crayon et l’humour de l’auteur, ces deux atouts qui ont fait sa réputation sur le web. Et si l’intrigue n’entend pas révolutionner le genre, le lecteur passe un bon moment de rigolade avec ce Féréüs, le seul barbare cynique et réfléchi que je connaisse !

Féréüs le Fléau (2009), Makaka éditions, 56 pages. Prix indiqué : 12,90 €.

Millenium 1 : le film américain en approche

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Si, comme moi, vous avez apprécié les livres de la série Millénium de Stieg Larson, vous devez savoir que la trilogie a été adaptée au cinéma il y a quelques années, par un réalisateur danois.

Voici maintenant venir un remake américain du premier film « Les hommes qui n’aimaient pas les femmes » signé par David Fincher (Seven, The Game, Fight Club, L’Étrange Histoire de Benjamin Button et The Social Network, excusez du peu). Au niveau du casting, Daniel Craig (Munich, James Bond, Cowboys et Envahisseurs), Rooney Mara et Robin Wright sont en vedette.

Et çà a l’air bien ! A voir dans les salles dès le 18 janvier 2012.

J’en profite pour signaler que Millénium 2 : La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette vient de sortir en poche dans la collection Babel Noir, moi qui râlait d’avoir dû l’acheter en grand format alors que j’avais le premier en poche…

Cornes – Joe Hill

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Présentation

Cornes est un livre qu’on m’a offert, et que j’ai commencé avec un petit a priori. Je ne suis guère fan des livres d’horreur, et je craignais quelque chose d’assez gore. Heureusement, cela n’est pas l’élément principal, puisque la psychologie des personnages y est aussi importante.

Résumé (source éditeur)

Ignatius Martin Perrish passa la nuit ivre, à faire des choses terribles. Il se réveilla le lendemain matin avec la migraine, porta les mains à ses tempes, et sentit quelque chose d’inhabituel, deux protubérances pointues, au relief irrégulier.

Lorsqu’un matin des cornes lui ont poussé sur la tête, Ig croit d’abord à une hallucination, un tour que lui joue son esprit rongé par la colère et le chagrin. Car depuis un an, depuis que sa petite amie a été violée et tuée dans de mystérieuses circonstances, il vit un enfer. Pourquoi, les cornes sont bien réelles, et assorties d’un nouveau pouvoir qui incite quiconque s’approchant d’Ig à lui confier ses secrets les plus inavouables. D’abord torturé par ce macabre don, Ig a tôt fait de comprendre qu’il va pouvoir l’utiliser pour retrouver le monstre qui a assassiné Merrin et détruit sa vie. Il est temps de prendre sa revanche, de donner sa part au diable… Car en fin de compte, ce dernier ne nous comprend-il pas mieux que son éternel rival ?

L’auteur (source éditeur)

Joe Hill est l’auteur d’un roman, Le Costume du mort, d’un recueil de nouvelles, Fantômes parus aux éditions Lattès.

Mon avis

A la lecture du début de Cornes, j’ai été saisi d’une question, tant le roman ressemble à l’écriture de Stephen King: des moments d’horreur, suivi de longues ellipses sous forme de flashbacks pour approfondir les personnages. Une rapide recherche sur Google me donnera la réponse: Joe Hill est le fils du King, ceci explique cela !

Le postulat de départ est intéressant, avec un personnage qui est capable de faire avouer à chacun de ses interlocuteurs ses secrets les plus cachés. L’auteur ne rechigne pas d’ailleurs à ce qu’ils aient tous quelque chose d’affreux à « confesser », ce qui est quand même un peu artificiel.

Et j’ai trouvé qu’il ne poussait pas les choses au bout, car le personnage principal se contente de prendre connaissance de ces secrets, mais sans inciter les gens à faire de choses horribles, alors que son influence diabolique devrait l’y pousser. C’est d’ailleurs le paradoxe du livre: malgré son aspect, Ig n’est pas vraiment méchant, Joe Hill nous embarque dans une espèce d’allégorie pseudo-mystique où le diable n’est en fait pas complètement mauvais… Je n’ai pas trop été convaincu par cet aspect du roman, et j’aurais d’ailleurs préféré qu’on en sache plus sur les origines de la transformation d’Ig.

Le roman est bien écrit, les personnages sont intéressants mais l’histoire n’est pour moi pas assez développée et on reste sur sa faim d’explications. Un roman distrayant mais qui aurait pu être bien meilleur si le concept avait été poussé plus loin.

Ils en parlent aussi:

CITRIQ

Le Trône de Fer : le jeu de rôle !

Après les livres et la série TV, le jeu de cartes et autres produits dérivés, voici le jeu de rôle du Trône de Fer sur PC (mais aussi PS3 et XBox360) !

Prévu pour mars 2012, il est co-scénarisé par G.R.R. Martin himself et nous permettra d’évoluer en parrallèle de la trame des romans et d’interpréter  différents personnages.

Bon, je ne suis pas complètement convaincu par ce trailer, mais… à suivre !

Chroniques littéraires de science-fiction et fantasy

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