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Le Hobbit : La Désolation de Smaug (film, 2013)

hobbit désolation smaug affiche film

Début 2013, je vous donnais mon avis sur Un Voyage Inattendu. Un film qui m’avait pas mal agacé par ses multiples trahisons envers Tolkien, et surtout par quelques passages grossiers, voire vulgaires, et d’autres ridicules (ah, les lapins de Radagast !). Puisque le second volet, La Désolation de Smaug, est sorti, j’ai bien sûr été le voir, mais sans hâte excessive ! Alors, suis-je réconcilié avec Peter Jackson ? Lire la suite Le Hobbit : La Désolation de Smaug (film, 2013)

[Film] Star Trek Into Darkness

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Je ne suis pas un fan de Star Trek, autant le dire tout de suite. J’ai quand même vu pas mal d’épisodes de la première série étant gosse, quelques films à l’occasion de rediffusions télé, et le reboot de 2009 dont j’ai plutôt un souvenir correct. Mais rien de plus. C’est donc pour voir un film de SF (et non de franchise) que j’ai été voir ce Star Trek, suite directe du précédent, avec le même réalisateur et les mêmes acteurs. Hélas… Lire la suite [Film] Star Trek Into Darkness

[Court-métrage] ARI

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Ayant été sollicité par la société de production audiovisuelle ARI PICTURES, je vous présente un court-métrage d’anticipation (ou de science-fiction) qui pourrait se passer dans une avenir proche. Un jeune trader s’installe dans un appartement géré par une intelligence artificielle, qui va avoir tendance à prendre de plus en plus de place dans sa vie…

Une initiative sympathique pour un film d’une quinzaine de minutes qui, s’il ne brille pas par une originalité folle, est agréable à regarder et comporte des effets spéciaux réussis (mention spéciale au petit robot Gump), même si la fin est un peu maladroite. Par contre, le son m’a un peu gêné (trop d’écho).

Un film en partie financé par du crowfunding (ou financement participatif, in french) via la plateforme Ulule, et par le soutien de plusieurs sociétés.

Si vous voulez le visionner ou en savoir plus, direction : cette page.

Le Hobbit : un voyage inattendu (film, 2012)

Première critique de film sur ce blog, on reste néanmoins dans la thématique ! Attention, le texte ci-dessous peut contenir des spoilers, et de la mauvaise foi. A lire à vos risques et périls !

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J’attendais l’adaptation du Hobbit avec un mélange d’excitation et d’appréhension. Fan de Tolkien, sans être érudit ni puriste, j’avais apprécié Le Seigneur des Anneaux de Peter Jackson, que je possède en coffrets DVD et en Blu-Ray version longue. Et sachant bien qu’il s’agit d’adaptation, je suis souvent prêt à pardonner les nécessaires déviations par rapport à l’oeuvre d’origine. En plus, je m’étais préparé en lisant Le Hobbit dans sa nouvelle traduction, en version annotée. Et en suivant ses traces dans le MMORPG du Seigneur des Anneaux Online…

Appréhension quand même, face au look improbable des nains, ou au fait qu’on soit maintenant face à une trilogie… Allonger la sauce pour mieux faire le lien avec le SdA, certes, mais de là à en faire trois films, dont le premier, Un Voyage Inattendu, dure déjà près de 3 heures ! En attendant la version longue (sic) !

Pourtant je ne demandais pas mieux que de me laisser entraîner à nouveau en Terre du Milieu (que je fréquente par ailleurs via le jeu qui s’en inspire). Et quel plaisir de retrouver les acteurs du SdA, Ian McKellen en Gandalf, Ian Holm en Bilbo vieillissant, un petit passage d’Elijah Wood en Frodo, la belle Galadriel, euh, Cate Blanchett… et enfin Martin Freeman qui s’en sort plutôt bien en « jeune » Bilbo. Et la Comté, les beaux paysages de la Terre du Milieu (ou de Nouvelle-Zélande, au choix), Fondcombe… euh Fendeval…

Hélas, dès le début du film, de petits détails m’ont gêné et qui m’ont empêché d’adhérer pleinement. Des trucages, parfois approximatifs, dans les postiches de Gandalf ou de Saroumane. Les nains, peu crédibles (Gimli, reviens !), certains ayant même peu de barbe (Fili et Kili, des nains ? Vous êtes sûrs ?). Le gros Bombur, complètement raté. Même le fameux Thorin n’a pas l’air d’un nain !

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Des nains ? Où çà ?

Un Azog (qui, entre nous soit dit, n’a rien à faire là, à part le méchant-de-service-qui-surgit-toujours-à-l’improviste) et qui est presqu’aussi moche que le moche de Prometheus, c’est dire. Comme son ouargue blanc, d’ailleurs. Des scènes où l’on voit bien le tournage sur un plateau de studio (Dol Guldur ou les jambes des géants, par exemple).

Mais le pire est ailleurs. Un lâcher de beauferies avec des nains qui… rotent. Hum. Un troll qui se mouche sur Bilbo. Oh non ! Un Radagast sous acide qui a abusé des champignons hallucinogènes (même Saroumane le dit)… On parle quand même d’un des cinq magiciens de la Terre du Milieu. Un être divin, magique, un Istari, un Maiar. Et Jackson en fait un fou furieux couvert de fientes qui monte un traîneau tiré par des… lapins. On touche le fond. Je prends les paris pour savoir qui il va faire péter en premier. Gandalf ? Bilbo ? Elrond ?

Actualiser le conte pour enfants de Tolkien (écrit en 1937 et peut-être à adapter un peu à notre époque) ne veut pas forcément dire le rendre vulgaire, ou conduire à un nivellement par le bas !

Tout n’est pas à jeter, cela reste quand même assez agréable de voir se matérialiser les aventures de Bilbo. Gobelinville est très bien rendue, la partie d’énigmes avec Gollum aussi, la scène du bois en feu assez épique, comme le début en Erebor et l’arrivée de Smaug. Mais voilà, trop de lourdeurs, trop de vulgarité m’ont plombé le film. Dommage, franchement. Alors j’irai voir la suite, hein, « forcément ». Enfin, les suites… Mais sans hâte excessive. En espérant être agréablement surpris. Mais je crains d’être déçu. Encore.

A lire : mon avis sur Le Hobbit : La Désolation de Smaug

Hunger Games – Suzanne Collins

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Présentation

Etant passé complètement à côté du « phénomène », en grande partie volontairement d’ailleurs, je ne m’y suis intéressé que très récemment à l’occasion de la sortie du film qui a été adapté du roman. Et puisqu’il s’agit d’un copié/collé, je vous propose une critique unique du film et du livre Hunger Games !

Résumé (source éditeur)

Dans un futur sombre, sur les ruines des États-Unis, un jeu télévisé est créé pour contrôler le peuple par la terreur.
Douze garçons et douze filles tirés au sort participent à cette sinistre téléréalité, que tout le monde est forcé de regarder en direct. Une seule règle dans l’arène : survivre, à tout prix.
Quand sa petite soeur est appelée pour participer aux Hunger Games, Katniss n’hésite pas une seconde. Elle prend sa place, consciente du danger. À seize ans, Katniss a déjà été confrontée plusieurs fois à la mort. Chez elle, survivre est comme une seconde nature…

L’auteur (source Livraddict)

Suzanne Collins est une écrivain et auteur américaine qui écrit depuis vingt ans des scénarios de programmes de télévision pour la jeunesse. Elle a connu un grand succès grâce à ses romans de la trilogie The Hunger Games, après avoir écrit plusieurs livres de fantasy.

Mon avis

N’étant pas le coeur de cible du roman, publié en Pocket Jeunesse, j’avais soigneusement évité Hunger Games, malgré le fait que les livres traînent à la maison, dans les mains des mini-Xapurs. Le résumé, avec cette histoire de combat entre adolescents sous les yeux des caméras de télévision, me paraissait bien peu original. Cela me rappelait le film d’Yves Boisset « Le Prix du Danger », ou encore le livre « Running Man » de Stephen King (on l’a aussi beaucoup comparé au film japonais « Battle Royale » mais je ne l’ai pas vu). Bref, une vieille recette remise au goût du jour…

Ayant eu l’occasion de voir le film, j’en ai profité pour « m’instruire ». Le résultat est correct, et là où je craignais une édulcoration pour midinettes, j’ai été plutôt agréablement surpris par le fait que l’histoire n’était pas trop niaiseuse. Certes, elle met en scène des ados et il y a bien une romance, mais ce n’est pas aussi manichéen qu’on pourrait le penser. Et l’héroïne est plus rebelle que prévu. Un rôle endossé par Jennifer Lawrence, que j’avais déjà vu dans l’excellent X-Men Le Commencement. (Tiens, vous saviez que j’anime un blog sur les super-héros ? Hem…)

Bref, le film étant un divertissement acceptable, je suis passé au livre, après tout c’est un blog consacré à mes lectures, ici ! Court, plutôt rythmé, celui-ci se lit rapidement et ne réserve plus guère de surprise à ceux qui ont vu le film (la réciproque est vraie, du coup !). Certes, il y a des différences, liées à l’adaptation, qui sont nécessaires pour rendre le visuel peut-être plus spectaculaire. Et le roman est écrit à la première personne, au présent, on est donc dans la tête de Kadniss, la jeune héroïne, chose rendue difficile au cinéma.

Il reste un peu dommage que le monde ne soit pas plus détaillé, mais c’est sans doute cette volonté de centralisation et d’identification à l’héroïne qui l’imposait. Peut-être en apprend-on plus dans les autres volumes de la trilogie, puisqu’il y a eu deux suites ? Sans déplaisir, mais sans priorité aucune, peut-être les lirais-je à l’occasion, car Hunger Games, loin d’être l’horreur YA que je craignais, se révèle être un divertissement correct, que l’on parle du film ou du livre.

A lire aussi les avis de :

Hunger Games – le film

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Peu de temps après John Carter dont je parlai ici-même, voici une nouvelle adaptation de littérature SFFF, sous la forme du film Hunger Games tiré des romans de Suzanne Collins.

La série d’origine, constituée de 3 romans, est une dystopie clairement destinée à un public de « Jeunes Adultes » (littérature YA ou « Young Adult » selon la formule consacrée dans l’édition). J’ai le premier dans ma pile à lire depuis un moment, mais la tranche d’âge des héros et le résumé, qui me rappelle vraiment beaucoup « Le prix du danger » ou « Running Man », me l’ont fait mettre de côté jusqu’à maintenant.

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Pour info, on retrouve en vedette du film Jennifer Lawrence, une des jeunes actrices américaines les plus en vue du moment (elle a joué notamment récemment dans « X-Men Le Commencement »).

Et les adaptations des deux tomes suivants semblent être en projet.

 

Cliquez pour lire ma critique du livre et du film Hunger Games !

John Carter – le film

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Petit détour par le cinéma pour signaler la sortie de John Carter, film inspiré des aventures du héros d’Edgar Rice Burroughs. Celui-ci, outre le célèbre Tarzan, a aussi imaginé les histoires de ce soldat de la Guerre de Sécession, transporté sur la planète Mars, où il vivra mille aventures.

Je ne les ai pas (encore) lu, mais un Omnibus vient de sortir bien opportunément chez les Presses de la Cité et nous donne l’occasion de se rappeler que ce héros, centenaire mais assez méconnu en France, est précurseur de nombreux récits épiques, emplis de guerres, de princesses et de monstres fabuleux.

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Des aventures à la lisière entre la fantasy et la science-fiction, sur une planète Mars propre à la vie, et qui ont inspiré notamment la saga Star Wars.

Un film réalisé par Andrew Stanton à qui l’on doit entre autres chez Pixar « le Monde de Némo » et « Wall-E », excusez du peu !

(Et au fait, signalons que le John Carter de la série « Urgences » doit son nom à ce héros !).

Allez, pour le plaisir des yeux, quelques peintures inspirées par cette saga !

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Millenium 1 : le film américain en approche

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Si, comme moi, vous avez apprécié les livres de la série Millénium de Stieg Larson, vous devez savoir que la trilogie a été adaptée au cinéma il y a quelques années, par un réalisateur danois.

Voici maintenant venir un remake américain du premier film « Les hommes qui n’aimaient pas les femmes » signé par David Fincher (Seven, The Game, Fight Club, L’Étrange Histoire de Benjamin Button et The Social Network, excusez du peu). Au niveau du casting, Daniel Craig (Munich, James Bond, Cowboys et Envahisseurs), Rooney Mara et Robin Wright sont en vedette.

Et çà a l’air bien ! A voir dans les salles dès le 18 janvier 2012.

J’en profite pour signaler que Millénium 2 : La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette vient de sortir en poche dans la collection Babel Noir, moi qui râlait d’avoir dû l’acheter en grand format alors que j’avais le premier en poche…

2010 Odyssée deux – Arthur C. Clarke

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Présentation
Après des années de « résistance », Clark donne une suite au chef d’oeuvre qu’est 2001 l’Odyssée de l’espace. Le fallait-il ? En tout cas, 2010 aura lui aussi été adapté au cinéma, avec bien moins de succès…

Résumé (source éditeur)
Qu’est-il arrivé au Discovery depuis son contact avec le grand monolithe noir ? Pourquoi l’ordinateur HAL 9000 en a-t-il éliminé l’équipage ? Qu’a découvert Dave Bowman par-delà la porte des étoiles ? Neuf ans plus tard, le vaisseau Alexeï Leonov emporte vers Jupiter un équipage composé de Russes et d’Américains pour donner à la terre les réponses attendues.
Mais leur cohabitation est difficile, d’autant que l’affection du Dr Chandra, créateur de HAL, pour son ordinateur risque de les mettre tous en danger. Et de plus, sans qu’ils le sachent, quelqu’un les surveille : l’enfant des étoiles, l’être qui voyage à travers le temps et l’espace…

L’auteur (source éditeur)
Arthur C. Clarke est né en 1917 en Angleterre, membre de l’Académie astronautique, Arthur C.Clarke vit au Sri Lanka. Unanimement reconnu comme l’un des plus grands auteurs de science-fiction du siècle, son esprit visionnaire s’est exprimé dans plus de cinquante livres traduits en trente langues et récompensés par des prix prestigieux.

Mon avis
Dave Bowman ayant disparu à la fin de 2001 l’Odyssée de l’espace, A.C. Clarke n’a d’autre choix, pour poursuivre sa saga, que de trouver un autre héros. Ce sera chose faite avec Heywood Floyd, un des premiers à avoir contemplé le monolithe de la Lune, qui rempile pour aller voir celui de… Jupiter (eh oui, suite au succès du film, infidèle par rapport au livre sur ce point, Clarke a déplacé l’action de Saturne à sa grande soeur !).

On sourira au passage sur la clairvoyance de l’auteur à avoir prévu une collaboration (forcée) américano-russe, et l’arrivée de la Chine, représentant les « pays émergents » de l’espace. Un des protagonistes, le créateur de HAL, est d’ailleurs d’origine indienne.

Un des sujets majeurs du roman est fort logiquement les préparatifs de la réactivation de l’ordinateur fou par une nouvelle expédition. L’influence du film 2001 par Kubrick, avec la fameuse séquence mettant en scène HAL, a marqué les esprits ! Mais j’ai trouvé que cette partie n’était pas très stressante. Clarke n’a vraiment pas voulu faire un thriller mais plutôt essayé de poursuivre son histoire, affaire difficile quand on a quasiment transformé son héros en dieu^^.
Un challenge en partie réussi lors de la dernière partie du livre. L’expédition vers le monolithe géant, à proximité de Jupiter, le retour (ou presque…) de Bowman, leurs rôles respectifs dans le grand dessein des « jardiniers de l’espace » , tout cela est bien plus intéressant, en fait.

Et le livre se termine en apothéose avec un final… flamboyant 😉

Alors disons-le carrément, 2010 Odyssée deux n’a pas le souffle épique du chef d’oeuvre 2001, loin de là, mais grâce à un héros sympathique et aux talents de conteur de Clarke, il est un bon divertissement.