Archives du mot-clé Le hobbit

La Fraternité de l’Anneau (Le Seigneur des Anneaux, tome 1) – J.R.R. Tolkien

LE SEIGNEUR DES ANNEAUX – TOME 1 : LA FRATERNITÉ DE L’ANNEAU

Redécouvrons le début de la saga de Frodo et sa quête vers le Mordor.

Lire la suite La Fraternité de l’Anneau (Le Seigneur des Anneaux, tome 1) – J.R.R. Tolkien

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Le Hobbit : La Désolation de Smaug (film, 2013)

hobbit désolation smaug affiche film

Début 2013, je vous donnais mon avis sur Un Voyage Inattendu. Un film qui m’avait pas mal agacé par ses multiples trahisons envers Tolkien, et surtout par quelques passages grossiers, voire vulgaires, et d’autres ridicules (ah, les lapins de Radagast !). Puisque le second volet, La Désolation de Smaug, est sorti, j’ai bien sûr été le voir, mais sans hâte excessive ! Alors, suis-je réconcilié avec Peter Jackson ? Lire la suite Le Hobbit : La Désolation de Smaug (film, 2013)

Le Hobbit : un voyage inattendu (film, 2012)

Première critique de film sur ce blog, on reste néanmoins dans la thématique ! Attention, le texte ci-dessous peut contenir des spoilers, et de la mauvaise foi. A lire à vos risques et périls !

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J’attendais l’adaptation du Hobbit avec un mélange d’excitation et d’appréhension. Fan de Tolkien, sans être érudit ni puriste, j’avais apprécié Le Seigneur des Anneaux de Peter Jackson, que je possède en coffrets DVD et en Blu-Ray version longue. Et sachant bien qu’il s’agit d’adaptation, je suis souvent prêt à pardonner les nécessaires déviations par rapport à l’oeuvre d’origine. En plus, je m’étais préparé en lisant Le Hobbit dans sa nouvelle traduction, en version annotée. Et en suivant ses traces dans le MMORPG du Seigneur des Anneaux Online…

Appréhension quand même, face au look improbable des nains, ou au fait qu’on soit maintenant face à une trilogie… Allonger la sauce pour mieux faire le lien avec le SdA, certes, mais de là à en faire trois films, dont le premier, Un Voyage Inattendu, dure déjà près de 3 heures ! En attendant la version longue (sic) !

Pourtant je ne demandais pas mieux que de me laisser entraîner à nouveau en Terre du Milieu (que je fréquente par ailleurs via le jeu qui s’en inspire). Et quel plaisir de retrouver les acteurs du SdA, Ian McKellen en Gandalf, Ian Holm en Bilbo vieillissant, un petit passage d’Elijah Wood en Frodo, la belle Galadriel, euh, Cate Blanchett… et enfin Martin Freeman qui s’en sort plutôt bien en « jeune » Bilbo. Et la Comté, les beaux paysages de la Terre du Milieu (ou de Nouvelle-Zélande, au choix), Fondcombe… euh Fendeval…

Hélas, dès le début du film, de petits détails m’ont gêné et qui m’ont empêché d’adhérer pleinement. Des trucages, parfois approximatifs, dans les postiches de Gandalf ou de Saroumane. Les nains, peu crédibles (Gimli, reviens !), certains ayant même peu de barbe (Fili et Kili, des nains ? Vous êtes sûrs ?). Le gros Bombur, complètement raté. Même le fameux Thorin n’a pas l’air d’un nain !

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Des nains ? Où çà ?

Un Azog (qui, entre nous soit dit, n’a rien à faire là, à part le méchant-de-service-qui-surgit-toujours-à-l’improviste) et qui est presqu’aussi moche que le moche de Prometheus, c’est dire. Comme son ouargue blanc, d’ailleurs. Des scènes où l’on voit bien le tournage sur un plateau de studio (Dol Guldur ou les jambes des géants, par exemple).

Mais le pire est ailleurs. Un lâcher de beauferies avec des nains qui… rotent. Hum. Un troll qui se mouche sur Bilbo. Oh non ! Un Radagast sous acide qui a abusé des champignons hallucinogènes (même Saroumane le dit)… On parle quand même d’un des cinq magiciens de la Terre du Milieu. Un être divin, magique, un Istari, un Maiar. Et Jackson en fait un fou furieux couvert de fientes qui monte un traîneau tiré par des… lapins. On touche le fond. Je prends les paris pour savoir qui il va faire péter en premier. Gandalf ? Bilbo ? Elrond ?

Actualiser le conte pour enfants de Tolkien (écrit en 1937 et peut-être à adapter un peu à notre époque) ne veut pas forcément dire le rendre vulgaire, ou conduire à un nivellement par le bas !

Tout n’est pas à jeter, cela reste quand même assez agréable de voir se matérialiser les aventures de Bilbo. Gobelinville est très bien rendue, la partie d’énigmes avec Gollum aussi, la scène du bois en feu assez épique, comme le début en Erebor et l’arrivée de Smaug. Mais voilà, trop de lourdeurs, trop de vulgarité m’ont plombé le film. Dommage, franchement. Alors j’irai voir la suite, hein, « forcément ». Enfin, les suites… Mais sans hâte excessive. En espérant être agréablement surpris. Mais je crains d’être déçu. Encore.

A lire : mon avis sur Le Hobbit : La Désolation de Smaug